Travailler à deux, capter plus, raconter mieux
Deux photographes à votre mariage
Photographier un mariage, c’est une immersion. Être partout, voir l’essentiel, capter l’indicible. À deux, on va plus loin. Deux regards, deux sensibilités, une complémentarité qui permet de ne rien rater.
Avec Castille, ma femme, on travaille en équipe. Elle, son instinct, sa douceur, sa spontanéité. Moi, mon énergie, mon œil brut, mon amour du détail. Deux visions qui se croisent et s’assemblent pour raconter votre mariage avec plus de richesse, plus de nuances.
Et parce que certains souvenirs méritent encore plus qu’une image, on propose aussi la vidéo en complément. Une façon d’ajouter du mouvement, du son, de capturer les frissons autrement.
Laissez-vous porter. On s’occupe du reste.
Deux photographes pour deux visions
Pourquoi nous prendre à deux ?
- Parce que vous voulez tout voir, tout revivre, sans rien manquer.
- Parce que nos deux regards vous parlent, et qu’il serait con de choisir.
- Parce que votre mariage sera une fête, une explosion, et qu’il faut être partout à la fois.
- Parce que, même en petit comité, chaque détail compte et mérite d’être capturé.
- Parce que vous avez compris qu’on est l’équipe parfaite pour raconter votre histoire.
Suivez nous par ici :
Castille
La plus Screaming des deux. De l’énergie, du mouvement, des images qui claquent. Castille, c’est le grand angle, l’immersion totale. Elle est là, partout, proche de vous, comme une amie qui capture tout sans que vous ayez à y penser. Elle devient complice des mariés, des témoins, des parents. L’alliée ultime.
Elle sait aussi créer, diriger quand il le faut, prendre le temps de sublimer l’instant. Un œil vif, un cœur grand ouvert, et une maîtrise du cadre qui fait la différence. L’anglais ? Impeccable.
David
L’autre moitié du duo. Plus posé, plus instinctif. Il attend, il observe, il compose. La lumière, les ombres, l’intemporalité. Son terrain de jeu, c’est le 50 mm : assez près pour ressentir, assez loin pour laisser respirer.
Il capte sans forcer, laisse venir, déclenche au bon moment. Moins mise en scène, plus vrai. Mais quand il faut guider, il le fait, toujours au service de l’image. Il aime qu’on lui fasse confiance, avoir carte blanche pour créer un reportage cinématographique et vivant.
L’anglais ? Il se démerde.